Regardez cette vidéo.
C’est Saya, la première maîtresse robotique à faire son début à Tokio. Le modèle a déjà servi comme receptionist. Et des modèles analogues ont été testés comme modèles de passerelle.
Certes, le but n’est pas celui de substituer les ensiegnants, mais plutôt celui de susciter dans les élèves l’intérêt pour les sciences et la robotiqe; mais on dit aussi que dans certaines écoles de campagne avec peu d’élèves et encore moins de maîtres et maîtresses disposées à y aller…
Saya a un certain range d’expréssions (comme la rage), et naît de deux buts différents: celui, très japonais, de placer un robto dans chaque maison avant 2015, et celui, très actuel en temps de crise, de substituer le personnel humain (receptionist, par exemple) avec des androïdes qui ne demandent pas de salaire, mais juste qelques mises à point.
Polémiques à part, quel rôle peuvent avoir ces robots, ou d’autres, moins complexes, plus faciles à programmer, dansz l’éducation? Education à la robotique, à la mécanique, à la programmation. Mais aussi à la créativité, dans un monde qui change et qui demande de plus en plus de bons…roboticiens.
Elena