Deux sites internet intéressants pour les serious games et leurs applications éducatives (GBL: games-based learning), et deux petites vidéos sur le même argument:
- le premier site est Serious Games Initiative; il nait au Woodrow Wilson Center for International Scholars in Washington, D.C. dans le but d’explorer les applications possibles du serious game, du monde de la santé à celui du management et de l’éducation. Les responsables du site sont aussi es organisateurs de la conférence Games Learning & Society Conference.
Parmi les choses que ‘ai découvert en lisant ce blog:
l’existence d’un Games for learning Institute, à NY university, co-financé par Microsoft et Motorola: “The Games for Learning Institute (G4LI) is a first-of-its-kind, multi-disciplinary, multi-institutional gaming research alliance that will provide the fundamental scientific evidence to support games as learning tools for math and science subjects among middle school students. It is great example of how technology can play a role in changing how students learn and give teachers new tools to create dynamic and effective curriculum.”
une taxonomie de serious games, produite par Ben Sawyer: Digitalmill, Inc. & Serious Games Initiative et Peter Smith: University of Central Florida, RETRO Lab, les deux responsables de Serious Games initiative.
- le deuxième site est Gamasutra, the art & business of making games.Surtout pour découvrir les possibilités ouvertes sur le marché, mais aussi pour y réperer des articles et événements passés inaperçus (pour moi), comme l’article suivant apparu en septembre sur The Economist:
Games lessons. it sounds like a copt-out, but the future of schooling may lie with video games. En plus de la citation des oeuvres et pensées de James Paul Gee, vrai guru du GBL, l’article de l’Economist cite katie Sale, games designer et professeur de design et technologie at Parsons The new school for design, NY, mais aussi fondatrice d’une école très nouverte aux jeux: Quest to Learn.
Cette école s’inspire, en plus des principes de J.P Gee, des pratiques d’une autre école: Bank Street School for Children. Dans cette école, les élèves apprennent en faisant, et non les matières curriculaires classiques mais 4 domaines de 90 minutes chacun: Codeworlds (qui combine mathématiques et langage), Being, Space and Place (langage et études sociales), The way things work (mathématiques et sciences) et Sports of the Mind (game design et alphabétisation digitale). Chaque les deux semaines, une évaluation teste, comme les jeux vidéo, le niveau rejoint par les élèves. Un exemple. Les 90 minutes de Being, Space and Place commencent: nous sommes des anciens de la ville de Sparte, et nous devons évaluer les forces des Atheniens. Voilà que nous apprenons uh peu d’histoire, de géographie mais aussi de politique. Si on passe à how things works, il faut arriver à trouver une manière de construire une pyramide dans l’Ancien Egypte: on en a pour des maths, de l’ingénierie, de l’histoire, de la géo et aussi de la religion.
L’idée de Mme Salen est donc: pourquoi ne pas décharger les enseignants de l’effort d’inventer toutes ces situations, et ne pas les aider avec des jeux digitaux?
Katie Salen: Quest to Learn, a School Based on “Kid Culture” from CarnegieViews on Vimeo.
Alors, bonnes visites, bonne vision et bonne lecture!
Elena Pasquinelli